jeudi 6 septembre 2007

Folklore



Editeur: Sony
Développeur: Game Republic
Plateformes: PS3.
Date de sortie: 17/10/2007.
Genre: Action/aventure colorée.
Site officiel
Version testée: Démo PS3.

Le pitch: Ellen doit se rendre dans le village onirique de Doolin pour retrouver sa mère présumément possiblement décédée. Keats est un gratte-papier enquêtant sur divers phénomènes paranormaux ayant eu lieu dans ce village. Avec ces deux persos, absorbez les âmes des ennemis pour qu'ils combattent à vos côtés.

Le contexte: Les screens semblent mignons, et de toute manière, y a tellement peu de nouveux trucs qui fleurissent sur le PS Store, que je me suis senti un peu obligé de tester Folklore (mais quel bête nom!), le futur jeu-qui-tue de Game Republic, qui sont cependant déjà coupables d'avoir commis Genji sur PS3. Méfiance, donc, car c'était VRAIMENT pas terrible...

0:02 Je peux choisir entre Ellen, une petite chaudasse, mini-jupe en kilt, et petite gueule d'amour à faire craquer l'Abbé Pierre période pré-2007, et Keats, beau gosse insipide. Vous auriez fait comme moi.

0:04 Je dois donc retrouver ma mère apparemment décédée: 'toi seule peut affronter le Folklore qui réside au fond de la forêt!'. Ouais, c'est vraiment bien naze, comme nom. Apparemment, les 'Folklore' sont des boss à éliminer, si je comprends bien. On verra.

0:06 Un peu comme dans le chouette Kameo, les touches invoquent des créatures qui vont combattre pour vous. J'ai pour l'instant 3 créatures à ma disposition: un aigle, dont le souffle balaie toute une zone; un nain qui envoie des coups de fouet; et une plante, qui pare une attaque.

0:07 Un instant, encore traumatisé par l'insupportable démo de Blue Dragon, j'ai eu peur de retomber sur un énième clone de Final Fantasy. Mais non, les combats sont en temps réel, et assez agréables, en plus. Ce qui frappe, comme avec Heavenly Sword, c'est la beauté inégalée des décors. Je ne sais pas si c'est la connection HDMI ou la puissance de la console, mais cela me semble un cran au-dessus des plus beaux jeux de la 360.

0:08 Les combats: faut appuyer sur une des touches-créatures, qui effectuent une attaque, contre un peu de mana. Quand une créature meurt, pour ramasser son Id (son âme, en termes non-freudiens), faut appuyer sur R1 et lever la manette. Y a pas qu'avec la Wii qu'on pourra avoir l'air con dans son fauteuil...

0:18 Quand on tue de nouvelles bêtes, on les capture, et on peut les utiliser. Gotta catch'em all, ou quoi? Pour l'instant, j'en ai 5: Henky, Boobrie, Impet (à la gueule), Pouki et Killmoulis. Ouais, on n'est pas loin des Teletubbies.

0:21 Premier boss, contre un taureau. Je le massacre grâce à Boobrie, mon aigle qui déchire. Mais je ne pige pas comment lui voler son Id...

0:24 Ah ouais , ok. L'Id passe du vert au rouge. Quand il est rouge, il faut lever la manette, et ne rien faire quand il est vert. C'est pas mal! Les boss aussi, on les capture et on peut les utiliser ensuite.

0:26 Le chemin, malheureusement, est hyper-linéaire... Pas trop moyen d'explorer, on est sur des rails.

0:28 Y a au moyen dix plantes carnivores qui m'attaquent, mais mon fidèle aigle fait le boulot. Les combats sont jolis, mais pas durs du tout... Je ne suis jamais en danger!

0:31 Deuxième gros boss, une espèce de gorille qui se transforme en hérisson quand il s'énerve... Dans un livre que j'ai trouvé, on indique que la créature Ogma est recommandée pour en venir à bout. Encore une fois, je le bousille sans souci. J'espère que dans la version finale, on pourra corser la difficulté, parce que je pense honnêtement que certains Lapins Malins me donneraient plus de fil à retordre.

0:38 Prodigieusement chiant: le jeu est découpé en écrans (c'est déjà pas top), mais en plus, tous les monstres morts sont réinitialisés quand vous entrez à nouveau dans un écran... Putain, les gars, on est en 2007 après Jésus-Christ, meeeerde.

0:47 Monstre final! Une espèce de gros blob avec deux tentacules qui aspirent les ennemis. Sans trop rentrer dans les détails, il faut utiliser, à des moments précis, 4 types différents de créatures, sinon on ne peut pas venir à bout du boss. Une fois qu'on a pigé le truc, c'est très simple, mais la phase de découverte de la combinaison était fort sympa!

0:50 Je reviens à l'écran principal. Je choisis à présent le deuxième perso, Keats.

1:00 On repart de zéro dans un autre monde, un champ de bataille. Les sorts sont différents, mais le principe semble très similaire: des combats sans cesse dans un environnement linéaire, des boss convenus, et un boss final assez intéressant.

Vais-je continuer à y jouer? Non, probablement pas.

Pourquoi? A moins que le jeu soit plus varié que ce que la démo n'indique, je n'aime pas l'extrême linéarité du jeu. Combats, combats, boss, combats, etc... Oui, les combats sont superbes visuellement, et le nombre de créatures à disposition apporte un peu de variété. Mais si Folklore se résume, comme j'en ai peur, à enchaîner les boss sans grande difficulté, ça me semble un peu léger.

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Je cite:

L’adverbe présumément n’est pas répertorié dans les dictionnaires usuels, mais il est fréquemment employé au Québec. Bien qu’il soit formé de façon régulière, à partir d’un adjectif auquel on a ajouté le suffixe -ment comme le sont par exemple les adverbes assurément, forcément et nommément, son emploi relève sans doute de l’influence de l’adverbe anglais presumably.

Nounet a dit…

Je m'en vais de ce pas fouetter à sang le nègre incompétent qui a rédigé cet article.

Anonyme a dit…

Tiens, au fait, petite question à deux balles.
Si la fille de Jermaine Jackson s'appelle Jermajesty, comme s'appelle le fils de Michaël?
Spermichaël?

Nounet a dit…

Jermajesty, c'est assez superbe en effet.

Mais Pilot Inspektor, le fils de l'excellent Jason Lee ('My name is Earl'), c'est vraiment le must!!

Anonyme a dit…

Dans le genre bien con, il y a aussi cette dépêche, tombée aujourd'hui.
Un nouveau-né mexicain a été baptisé Yahoo, comme le célèbre portail internet, car ses parents se sont connus grâce à un site de rencontre, a informé samedi à l’AFP un fonctionnaire de l’Etat civil de la ville de Mexicali, dans le nord-ouest du Mexique. L’officier de l’état civil a ajouté que des militants écologistes avaient récemment appelé leur enfant Arbol (arbre en espagnol).

Perso, j'aurais dû appeler Manon... PIT.

Nounet a dit…

Y aurait eu deux PIT dans la famille :-)